Thursday 31st of May 2012

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Politique générale


serons nous les moutons de Panurges de la droite ou de la gauche? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Christiane Dubau   
Mardi, 03 Avril 2012 20:09

7 mai: la gueule de bois
Par Jacques Attali, publié le 02/04/2012
"Le pays paiera le prix d'une campagne électorale totalement ratée. Non par la faute des candidats, ni par celle des journalistes. Mais à cause des Français eux-mêmes, qui n'auront pas su sortir à temps de la douceur de vivre, de la drôle de guerre, de l'ivresse trompeuse."
AFP


Après les élections, quel qu'en soit le résultat, les choses ne se passeront pas comme les candidats l'avaient promis et les électeurs l'avaient cru. La faute à qui? Aux Français.  
Chacun sait, chacun répète que la France doit réduire sa dette publique. Chacun sait, chacun répète que la campagne ne porte pas sur ce sujet.  
Chacun sait, chacun répète qu'aucune économie sérieuse n'est proposée par aucun candidat.  
Chacun sait, chacun répète que les objectifs acceptés par la gauche et la droite sont totalement hors de portée, parce que nul ne sait comment réaliser l'excédent budgétaire nécessaire, pendant dix ans au moins, à partir de 2017 au mieux.  
Et pourtant, rien ne change. La campagne s'étire, comme en bâillant. On s'y ennuie, on n'y parle, à droite comme à gauche, que de minuscules détails, de dépenses nouvelles non chiffrées ou d'impôts symboliques, mais ne rapportant rien. Si on continue ainsi jusqu'au 6 mai, voilà ce qui nous attend.


Le 7 mai, si François Hollande est élu, la droite entrera dans une grave crise et explosera, pour le plus grand plaisir du Front national. Le nouveau président annoncera que la situation financière est épouvantable, pire que celle annoncée par les équipes précédentes, et qu'il lui faut étudier de près la réalité avant d'agir. Les marchés financiers, dont dépendent les trois quarts du financement de notre dette publique, s'inquiéteront et rendront plus coûteux les emprunts que l'Etat devra faire en mai, pour payer les salaires de ses fonctionnaires. Les prêteurs exigeront immédiatement du président, et de son premier gouvernement, des réformes et des coupes très brutales, avant même les élections législatives de juin. Pour ne pas les perdre, l'exécutif tergiversera et n'annoncera rien de sérieux. Après les législatives, la gauche, qui les gagnera, dénoncera des comptes maquillés par la droite et lui fera porter la responsabilité des économies et des hausses d'impôts nécessaires. Elle annoncera qu'il faut trouver au moins 20 milliards en 2012 et (si la croissance n'est pas au rendez-vous, ce qui est vraisemblable) le double en 2013, puis le double encore en 2014, et plus encore dans les trois années qui suivront. Il ne sera plus question de largesses d'aucune sorte. Pendant tout le quinquennat.


Le 7 mai, si Nicolas Sarkozy est réélu, la gauche basculera dans une grave crise: le Parti socialiste explosera, une partie de ses membres rejoindra Jean-Luc Mélenchon, qui deviendra le chef de l'opposition; la droite pourra plus aisément passer les échéances d'emprunt de juin et gagnera les législatives, sous les applaudissements prudents des marchés. Mais elle devra, elle aussi, révéler dès juillet que le déficit budgétaire de 2012 sera finalement supérieur à ce qu'annoncent aujourd'hui les comptes, en raison -  dira la droite -  d'erreurs impossibles à prévoir. Pour tenir les prévisions de réduction de la dette publique, comme l'exigeront les prêteurs, la droite décidera de coupes brutales dans les budgets sociaux, sans augmenter les impôts des plus riches. Cela se traduira par une chute de la croissance et des revenus fiscaux de l'Etat. La nouvelle gauche mettra des millions de gens dans la rue et les grèves se multiplieront. Les marchés commenceront à s'inquiéter. Les taux d'intérêt augmenteront massivement. La crise sera là. Pour tout le quinquennat.  
Dans les deux cas, le pays paiera le prix d'une campagne électorale totalement ratée. Non par la faute des candidats, ni par celle des journalistes. Mais à cause des Français eux-mêmes, qui n'auront pas su sortir à temps de la douceur de vivre, de la drôle de guerre, de l'ivresse trompeuse.  
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/7-mai-la-gueule-de-bois_1100476.html

 

Monsieur Attali, je ne suis pas de votre avis et en particulier dans vos dernières phrases, car si cette campagne est complétement ratée comme vous l'écrivez, c'est justement parce que les médias, les intervenants qui comme vous, payés pour intervenir en boucle par les chaines TV, et les 2 "grands" candidats Sarkozy et Holande qui n'auront pas su sortir les Français de l'ivresse trompeuse des images et des discourts tronqués! Des analyses partisanes! D'ailleurs la presse internationale ne se trompe pas!

Cordialement Christiane

 



Mise à jour le Mercredi, 04 Avril 2012 21:03
 
Le contrat social de François Bayrou PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Nicole Bandelier   
Samedi, 11 Février 2012 16:03

Quelle joie et quel bonheur d'entendre des propositions justes, pertinentes, équitables et non démagogiques qui vont apporter un profond changement à notre société !

Ayant travaillé plus de quarante ans dans le secteur social, jamais je n'ai entendu, ni vu de telles intentions qui, plus est, sont réalistes.

Ne tardez pas, visionnez l'enregistrement du 3ème forum à la maison de la chimie ce samedi 11 février 12

www.bayrou.fr

tous les thèmes qui nous touchent au premier degré sont abordés : logement, santé, contrat de travail, retraite, intégration,dépendance, mutuelle, sécurité sociale, minima sociaux, mutuelle logement, contrat de vie partagée, etc.

Autant de questions qui nous ouvrent vers d'autres perspectives, vers une société plus juste, plus équitable, plus vivable pour chacun et ensemble.

L'espoir d'un renouveau à faire éclore ! ....

 

Vous trouverez également le contenu des deux précédents "produire" et "instruire" et le 25 février prochain le dernier forum "construire la démocratie"

 

Mise à jour le Samedi, 18 Février 2012 11:16
 
Le troc du PS et EELV! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Christiane Dubau   
Dimanche, 27 Novembre 2011 12:44

Feuilleton a rebondissements entre PS et Europe Ecologie les verts en pleine Méga crise financière, provoquent des analyses et commentaires assez révélatrices du climat pré-présidentiel !

Si il y avait encore des citoyens qui ne savaient pas comment se décide sur un coin de table l’avenir « politique » de la France, et bien là plus aucun doute, nous sommes vraiment des bulletins de votes a 2 pattes !

Pour François Bayrou, ce "grand désordre ne présage de rien de bon pour le pays" qui a besoin au contraire "d'une vision et d'une approche sérieuse" pour le sortir de la crise !

"Ce qui est frappant dans ce désordre, c'est que l'on voit bien qu'il n'y a pas de majorité pour le pays", pointant le décalage entre l'importance de la crise qui frappe la France et les querelles entre socialistes et écologistes.

"Tout le monde voit bien quelle est la situation économique du pays. Et, alors qu'il faudrait une réponse solide, coordonnée, sérieuse, on se retrouve au contraire avec un incroyable désordre".

"Ce n'est pas très rassurant pour l'avenir et cela montre qu'il faut à tout prix une approche différente de ces négociations entre partis, avec des candidats qui disent exactement le contraire de ce que l'appareil du parti négocie et signe. Tout cela n'est pas sérieux" !

Et pour résumer le président du Mouvement Démocrate analyse bien la situation :

"Ce brouillage perpétuel, incohérent, montre que tous ces gens ne pourront pas gouverner ensemble. La situation exige une approche et une politique de courage, de solidité et l'on voit que c'est le contraire qui se met en place, avec des accords signés sur un coin de table et détruits le lendemain simplement parce que les candidats sont en désaccord avec les partis qu'ils représentent et que les partis sont en désaccord entre eux" !

"Et l'on voit bien aussi ici combien la question de l'indépendance est précieuse car quand vous dépendez d'accords électoraux, vous ne pouvez pas exprimer votre vision et vous êtes obligés de négocier ce que vous pensez pour la présidentielle. Alors, vous abandonnez l'essentiel qui est la cohérence, la ligne, la solidité", se félicitant du choix de l'indépendance fait par son parti, le Mouvement Démocrate.

 

LEWI Gérald, Élu de la commune de Moulès et Baucels, Élu au Conseil Départemental de la Fédération Modem de l’Hérault, réagit à l’embarras du candidat PS, Monsieur F HOLLANDE, pour les Présidentielles 2012 au sujet de la poursuite du  programme nucléaire :

LEWI Gérald :

 
Euro et Europe en danger, des solutions PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Nicole Bandelier   
Jeudi, 11 Août 2011 16:03

Robert Rochefort, vice-président du MoDem et député européen, et Stéphane Cossé, président du Mouvement Démocrate de Paris et économiste, ont publié lundi 25 juillet une tribune dans le journal Le Monde, où ils formulent trois propositions concrètes pour l'avenir de la zone euro.

à consulter sur le site national : www.mouvement.democrate.fr

Depuis longtemps, le Mouvement Démocrate avec François Bayrou souhaite une gouvernance politique au niveau de l'Europe ; il ne peut pas y avoir une solution économique valable si chaque Etat reste attaché à son indépendance puisque, de fait, celle-ci n'existe pas. L'Europe doit se penser comme une entité à part entière et non comme la juxtaposition de pays repliés sur eux-mêmes. Cela nécessite un gouvernerment européen et donc un Ministre européen des Finances et l'élaboration d'une véritable politique européenne en matière de développement économique, de fiscalité, etc. de ressources propres à la Communauté Européenne.

Mise à jour le Mardi, 16 Août 2011 14:42
 
Le probalble directeur de campagne de J. L. Borloo PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Nicole Bandelier   
Mardi, 07 Juin 2011 15:57
Le savez-vous ? mediapart publie aujourd'hui :

"Frédéric Salat-Baroux, mari de Claude Chirac et ancien secrétaire général de son père à l'Elysée, devrait devenir le directeur de campagne de Jean-Louis Borloo pour l'élection présidentielle de 2012, comme l'a révélé ce week-end le Journal du dimanche. Mais en attendant de se mettre au service de l'écologie de droite, il exerce la profession d'avocat d'affaires dans le cabinet Weil, Gotshal & Manges. Dans ce cadre, il s'occupe depuis avril de défendre la société Toréador qui mène en Île-de-France une exploration de grande ampleur pour les huiles de schiste."

c'est hallucinant ! tous mêlés aux affaires
à quand la droiture politique ? en plus de défendre notre projet MoDem, c'est vraiment ça qu'il faut dénoncer : les décisions politiques ne sont plus depuis longtemps affaire publique mais affaires privées. L'abolition des privilèges, l'Etat de droit avec égalité de traitement, que reste-t-il de nos révolutions ? ? Il est important de se ressaisir, le vote pour les présidentielles est un vrai défi nouveau à relever
A nous tous d'oeuvrer pour cela
Mise à jour le Mardi, 07 Juin 2011 16:08
 
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