Thursday 31st of May 2012

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La vie du Mouvement
Le Modem Hérault - 5e & 6e circonscription PDF Imprimer Envoyer
Écrit par WATTRE Max   
Vendredi, 25 Mai 2012 15:12

Midi Libre

 
Le Centre pour la France: "Parité, diversité et rassemblement au-delà des frontières partisanes" PDF Imprimer Envoyer
Écrit par WATTRE Max   
Vendredi, 25 Mai 2012 14:43

Le Centre pour la France: "Parité, diversité et rassemblement au-delà des frontières partisanes"

Marc Fesneau, Yann Wehrling et le sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe ont présenté les 400 candidats du label "Le Centre pour la France".


Conférence de presse - le Centre pour la France... par mouvementdemocrate


"Nous avons regardé, circonscription par circonscription, quelle était la meilleure attitude à avoir. Le label le 'Centre pour la France' se veut large, au-delà des simples personnes qui sont membres ou sympathisantes du Mouvement Démocrate, qui ont envie de se retrouver autour de valeurs et d'objectifs communs", a souligné Marc Fesneau, au cours de cette présentation à la presse.

Le label "Le Centre pour la France" regroupe près de 400 candidats, avec deux objectifs essentiels : respecter au mieux la parité, avec 40% de candidates, et la diversité, avec 10% de candidats concernés.

"Nous serons présents dans l’ensemble des départements français, avec des gens d’horizons diverses qui nous ont rejoints, des gens qui incarnent le centre, le centre droit et le centre-gauche. Nous avons également eu l'attention particulière, malgré l’ambiance générale, de faire des gestes nous aussi en direction de ceux qui ont envie de construire cet espace, malgré les difficultés dans lesquelles on peut se trouver. Il y a ainsi des départements où nous travaillons avec d’autres formations issues du centre, pour faire en sorte que cet espace s’élargisse", a détaillé le secrétaire général du Mouvement Démocrate. Cette volonté "de créer un espace clair au centre de la vie politique française" implique "qu'aucun soutien n'est apporté à des candidats de l’UMP ou du PS".

Parmi les personnalités investies, on retrouve évidemment François Bayrou, Jean Lassalle, mais aussi les gaullistes Daniel Garrigue et Philippe Folliot, l'ancienne députée PS Yvette Benayoun Nakache ou Philippe Cazaubon, ancien président du Stade montois. "Sur sa sollicitation, nous soutiendrons également la candidature de Rama Yade. Après un échange avec elle, il nous a semblé que cela participait à notre volonté d’ouvrir cet espace à d’autres frontières qui étaient classiquement les nôtres", a-t-il conclu.

 

Mise à jour le Vendredi, 25 Mai 2012 15:41
 
Législatives: des femmes et des hommes rassemblés sous l'étiquette "Le Centre pour la France" PDF Imprimer Envoyer
Écrit par WATTRE Max   
Vendredi, 25 Mai 2012 13:33

François Bayrou a présenté la démarche des candidats du "Centre pour la France" lors des élections législatives, lors d'une conférence de presse, jeudi 10 mai à Paris.

Seul le prononcé fait foi.

 

Le Centre pour la France

 

L’élection présidentielle a livré son verdict. François Hollande a été élu, et Nicolas Sarkozy a organisé la transition comme elle devait l’être. Les Français ont apprécié ce moment républicain, ce qui prouve qu’il y a dans notre pays aujourd’hui un grand besoin d’apaisement.

Dans cette élection, j’ai pris mes responsabilités. Pour moi, la vie, cela consiste à prendre ses responsabilités. Je l’ai fait, est-il besoin de le dire, sans aucune idée d’intérêt, sans aucune sorte de marchandage. On me dit : vous avez pris des risques ! On va vous le faire payer et vous désigner comme cible. Je l’accepte. J’assume cela. J’ai pris cette décision, parce que je considérais que l’essentiel se trouvait en jeu, qu’au bout du compte, malgré mes réserves sur bien des points, l’alternance offrirait une chance nouvelle au pays.

Et notre marque de fabrique, à nous, c’est que nous ne faisons pas de la politique comme un marchandage : nous faisons de la politique comme un engagement. Et nous pensons que le courage est nécessaire à l’engagement. Or l’engagement, et le courage, c’est précisément ce qu’il faut à la France. Pas le sectarisme. Car la période que nous allons vivre va être la plus rude, la plus exigeante, que la France ait traversée depuis longtemps.

Je veux vous dire solennellement ceci : la crise vient, plus vite et plus dure qu’on ne l’imaginait ! L’étincelle part de Grèce, mais c’est dans les États endettés de la zone euro, et au premier chef chez nous en France, que l’incendie risque de s’allumer.

Voilà la dure réalité. Cette crise est celle des États surendettés de la zone euro. En finançant à crédit leur train de vie, en dépensant pour le courant et pas assez pour l’investissement, ces pays, et le nôtre, se sont placés dans une situation invivable. La crise qui vient sera la plus rude de celles que notre pays aura traversées depuis la guerre, parce que cette crise risque de menacer d’abord notre modèle social et de services publics.

J’espère que des démarches de croissance seront acceptées par les autorités de l’Union européenne. Mais c’est à l’horizon de plusieurs années. Et elles ne seront acceptées que si, en même temps, les pays cessent de s’endetter, et cela c’est à court terme. Et comme dans toute crise, ce sont les catégories les plus fragiles qui risquent d’être les premières atteintes. Il est très important que les gouvernants aient cela à l’esprit.

Et cela a deux conséquences. Il n’y aura pas de répit. Il y aura peut-être un court état de grâce politique, mais pas d’état de grâce économique et social. Et deuxième conséquence : on ne sortira pas de cette crise par les solutions politiques classiques !

François Hollande a un atout : il n’est pas ressenti comme un homme d’affrontements, je crois pour ma part que c’est authentique, il est nouveau, il a un certain crédit dans l’appareil d’État. Surtout, il a obtenu le soutien des catégories populaires les plus fragiles. Mais son programme économique devra être repris en profondeur, à la mesure de la crise, et ce sera un rude exercice de vérité, d’abord dans sa majorité.

S’il trouve en face de lui une opposition agressive et systématique, qui fera feu de tout bois, a fortiori une cohabitation de blocage, il n’existe aucune chance que le pays puisse se redresser. Je suis persuadé que les Français ne veulent pas d’une opposition frontale et systématique pour la période qui s’ouvre. Ils ont envie de gens, même différents, mais réunis qui fassent avancer les choses. C’est dans cette volonté que nous nous inscrivons. Il faut au Parlement un courant politique nouveau qui soit à la fois indépendant et positif. Il faut un courant politique qui dise non à la participation complaisante, non à l’opposition de principe, et oui à l’esprit de responsabilité et d’unité nationale.

Il faut un courant politique qui ne cherche pas l’échec des gouvernants, mais le succès de la France dans les immenses difficultés qu’elle va rencontrer. Des gens qui ne s’en laissent pas compter, qui ne se laissent pas influencer par les intérêts partisans. Et cette force ne peut être qu’au Centre.

Je dis au centre. Pour la première fois, un vrai centre peut exister. Jusqu’à maintenant, le centre ne se concevait qu’à droite. Jamais, depuis des années, il n’avait pu faire la preuve d’une vraie indépendance, d’une vraie liberté de décision, fondée non pas sur des arrière-pensées, mais sur le plus profond de son engagement.

Or pour qu’un vrai centre existe, il faut qu’il réunisse des femmes et des hommes qui assument leur diversité et ne soient pas toujours du même côté de cette barrière imaginaire qui séparerait les Français.

J’ai beaucoup d’amis qui ont voté Sarkozy et appelé à voter pour lui. Je considère qu’ils en avaient le droit. J’ai des amis qui ont voté blanc. Je considère qu’ils en avaient le droit. Beaucoup d’entre nous aussi ont voté Hollande et moi avec eux.

Ils n’ont pas à être accusés de leur vote. Ils en avaient le droit élémentaire comme citoyens. Aucun contrat, aucune dépendance ne doit empêcher un citoyen d’émettre le vote qu’il considère juste.

Et c’est en acceptant cette diversité, en réunissant ceux qui ont fait des choix de deuxième tour différents, et heureusement, que nous créerons le pôle central libre dont la France a besoin. C’est un grand changement.

La création d’une force centrale et libre dans la vie politique française, là est la seule nouveauté, et le seul changement possible. Et cette force centrale qui accepte et veut voir réunies les sensibilités différentes du centre, ceux qui ont voté d’un côté et ceux qui ont voté de l’autre, un pôle qui non seulement accepte la diversité mais la souhaite, c’est la garantie que pour la première fois, un courant refusera le sectarisme, les réflexes de clan, tout pour ou tout contre, toujours pour ou toujours contre !

Au travers des candidats de cette force centrale, pourront s’exprimer tous ceux qui éprouvent un malaise devant la volonté de monopole de l’UMP et du PS. Et je les ai rencontrés, les gaullistes, les sociaux démocrates, les sensibilités sociales de la droite républicaine, les écologistes réalistes. Tous ceux qui n’aiment pas que triomphent les seules logiques d’appareil. Tous ceux qui en ont marre des sectaires d’un bord ou de l’autre.

Quand les décisions seront bonnes et courageuses, le pôle central soutiendra les orientations du gouvernement. Quand elles seront risquées, il le dira clairement. En toutes circonstances, il cherchera à influencer les décisions prises dans le sens du courage, du réalisme, et de l’attention à porter à la vie quotidienne. Il défendra une vision pour le pays, autant que le souci de la vie de tous les jours. Il sera humaniste, pas seulement dans les mots, mais dans les actes. Devant la crise, il défendra l’intérêt national et donc l’unité nationale.

Les candidats de ce pôle central qui auront signé une charte d’engagement se présenteront sous l’étiquette : "Le Centre pour la France".

Ces candidats auront un mot d’ordre : "nous voulons être utiles à la France, pour qu’elle échappe à ses divisions". Ils ne seront pas les hommes et les femmes d’un camp, mais les hommes et les femmes d’un pays et d’un peuple.

Mise à jour le Vendredi, 25 Mai 2012 14:41
 
Elections législatives du 10 et 17 juin 2012 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Manuel34200   
Mercredi, 23 Mai 2012 07:20

Christiane DUBAU & Max WATTRE, membres de la Fédération MoDem de l'Hérault, Référents Sète Cantons I & II et délégués MoDem de la 7e circonscription, remercient les électeurs et électrices ayant accordé leur confiance à François Bayrou au 1er tour des élections présidentielles. Cette élection confirme l'ancrage du Front National sur cette circonscription.

 

Le F.N. arrivé 2e fait presque jeu égal avec la droite UMP, pourtant dans une circonscription redécoupée en 2010 pour favoriser le député sortant Gilles d'Ettore, Maire d'Agde et son suppléant François Commeinhes, Maire de Sète et Conseiller Général de l'Hérault ; le Parti Socialiste arrivant en 3e positon et le Front de gauche en 4e devant le MoDem.

 

Ces résultats laissent à croire que nous nous dirigeons vers une triangulaire entre France Jamet (FN - Bleu Marine), Gilles d'Ettore (UMP) et Sébastien Denaja (P.S.) pour les législatives du 10 et 17 juin prochain.

 

Face à cette situation et après réflexion le MoDem 7e circonscription de l'Hérault souhaite donner la priorité à son engagement local en vue des municipales et des territoriales à venir. De ce fait, il n'y aura pas de candidat MODEM sur cette circonscription.

 

Cette élection législative représente un enjeux majeur pour notre pays comme l'a rappelé François Bayrou dans sa conférence du 10 mai dernier :

« La crise vient, plus vite et plus dure qu’on ne l’imaginait ! L’étincelle part de Grèce, mais c’est dans les États endettés de la zone euro, et au premier chef chez nous en France, que l’incendie risque de s’allumer ».


Les délégués de la 7e circonscription ainsi qu'un certains nombre d'adhérents de Sète - Bassin de Thau comptent donner leur voix
à titre personnel à Sébastien DENAJA, candidat du Parti Socialiste. Nous estimons que c'est un homme neuf et ouvert, plutôt social démocrate qui plus est, à qui il faut laisser sa chance. Une future cohabitation de blocage ne permettrait pas au pays de se redresser.

 

Nous serons vigilant en cas d’élection sur ses prises de positon à l'Assemblée Nationale et sur ses choix de vote en tant que représentant de la 7e circonscription de l'Hérault.

 

Nous ne donnons pas de consigne de vote au nom du MoDem. Cette décision serait contraire à la diversité de notre mouvement et à la nécessité d’une création d’une force politique centrale et libre. Non seulement nous acceptons la diversité mais la souhaitons. Nous refusons tout sectarisme et les réflexes de clan.

 

Cette Force Centrale aura toute sa place lors des prochaines élections municipales dans notre commune (Sète) et toutes les communes de France.

Mise à jour le Vendredi, 25 Mai 2012 13:27
 
Hérault : Comité de soutien à F. Bayrou PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Nicole Bandelier   
Jeudi, 08 Mars 2012 16:36

Lors de la réunion du MoDem Hérault, samedi 3 Mars, Paul-Henri Antonmattei, Président du Comité de soutien du département, est venu nous rejoindre et a expliqué la raison de son engagement.

Sans être adhérent à aucun parti politique, il considère que les personnes de la société civile doivent se positionner et contribuer, à leur manière, au succès de ces élections.

Doyen à la Faculté de Droit de Montpellier, très pris par son activité professionnelle, il affirme cependant clairement son choix en faveur de François Bayrou.

regarder et écouter la vidéo avec le lien ci-dessous

Vous, non adhérent, apportez également votre soutien en écrivant à :  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

http://www.dailymotion.com/playlist/x1yjfb_jcolivan_comite-de-soutien-bayrou-34-pha/1#video=xp7wpt

 

Mise à jour le Jeudi, 08 Mars 2012 16:59
 
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