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| permis de conduire ou permis de vivre ? |
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| Écrit par Albert |
| Lundi, 27 Juin 2011 14:59 |
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Permis de conduire ? ou permis de vivre ?
Depuis quelque temps j’ai de plus en plus envie de pousser « un coup de gueule » ; cette envie me vient de l’impression que notre pays marche sur la tête. La dernière en date étant les morts dus à la circulation. Le tribut payé au progrès automobile est lourd, mais faut-il pour autant s’indigner à ce point ? Faut-il entendre toujours les mêmes ayatollahs de l’indignation ? Indignation sélective ne prenant en compte que le nombre de tués sans une analyse poussée des causes ? Ceux qui s’insurgent de façon si véhémente, comment se déplacent-ils ? Connaissent-ils vraiment le monde de la route ?
Les accidents domestiques représentent environ 20.000 décès par an sans que cela indigne ces mêmes belles âmes. Sans parler du suicide qui fait environ 10.000 victimes annuelles sans pour cela indigner les censeurs de la route (sources Internet) ou du moins ne le font pas savoir sur les médias comme ils le font pour les tués de la route. Les lobbys d’associations de défense des victimes en France, tabac, route, alcool, etc. son tminoritaires mais au nom de la victimisation culpabilisent tous les usagers. A quand un lobby qui défendrait les victimes de la connerie ?
Même attitude sur les décès par accident du travail, dans lesquels sont comptabilisés un certain nombre dus aux accidents de la circulation. En pourcentage que représentent les victimes sur la totalité des conducteurs ? Et à cela faut ajouter les véhicules étrangers en transit sur le territoire national. Ce décompte là serait significatif.
Dans les causes des accidents, on ne prend pas en compte les facteurs qui ne sont pas liés directement à la conduite, mais qui contribuent à l’accroissement du trafic, par exemple : - Le montant des loyers et le prix de l’habitat dans certaines villes, part de plus en plus importante dans le budget familial que beaucoup sont obligés de s’installer loin de leur lieu de travail, obligeant de fait les familles à se déplacer et à disposer de deux véhicules. - Les zones industrielles sont souvent loin des centres urbains. - Les centres commerciaux situés en périphérie des villes sont devenus tellement importants et incortournables que cela génère aussi des déplacements qui auraient pu être évités si le commerce local avait été préservé. - Même les centres de loisirs, afin de garantir la tranquillité des habitants s’installent loin des lieux d’habitation, obligeant du même coup les jeunes est se déplacer loin de chez eux. L’impétuosité de la jeunesse, son goût du risque et de l’esbroufe, son manque de retenue fait d’elle une population à risque lors des fins de semaine. La mise en place de ramassages collectifs adaptés pourrait infléchir ce risque.
- Le transport routier a pris une grande ampleur, augmentant l’occupation des routes. - La recherche du profit maximum fait que les flux logistiques des produits agricoles par exemple, vont des pays producteurs du Sud vers les pays consommateurs au Nord. Si la production locale était privilégiée ce flux pourrait diminué. La France possède un réseau non négligeable de canaux, mais ils ne servent qu’aux bateaux de loisirs et aux pêcheurs. Une péniche représente plusieurs dizaines de camions, transport plus lent certes mais plus sûr et plus écologique. Et le ferroutage, qui pourrait alléger la circulation de plusieurs milliers de camions en transit sur notre pays. Et qui , s’il était correctement développé pourrait, même transporter les vacanciers au lieu d’assister tous les ans aux mêmes périodes au spectacle désolant et coûteux des embouteillages.
L’état de l’infrastructure routière devrait lui aussi faire l’objet d’un audit : limitations de vitesses inadaptées au terrain, sur une même route plusieurs limitations de vitesse, panneaux signalétiques pas toujours placés au bon endroit, sans compter les nids de poule non bouchés, les gravillons, etc.… Chaque accident devrait faire l’objet d’un audit non exhaustif, prenant en compte l’état du véhicule, l’état de la route, l’état du conducteur, les circonstances climatiques, l’heure de l’accident, les éléments extérieurs, etc. ce n’est qu’en faisant cet effort que nous pourrons connaître les causes accidentogènes principales et prendre les mesures qui s’imposent réellement.
Il ne devrait y avoir que trois vitesses maximales hors agglomération, 90 sur route, 110 sur les voies express et 130 sur autoroute. Nous demandons la mise en place d’une signalétique d’aide à la conduite rendant le conducteur responsable de son usage ; le fait d’indiquer une limite de vitesse avant un virage ne fait pas forcement lever le pied ; "attention virage" est suffisant et plus adapté, responsabilise ; la limitaiton de vitesse oblige, favorise le jeu "pas vu pas pris, du gendarme et du voleur". Il faut responsabiliser l’usager et non l’infantiliser.
Aujourd’hui encore la voiture représente pour certains l’extension de leur organe sexuel, une vitrine de leur réussite sociale ; un certain nombre de conducteurs devraient être écartés de la route cela est certain, faut-il pour autant criminaliser la majorité des conducteurs ? Le fait d’oublier de boucler sa ceinture ne met pas en danger la vie des autres usagers, contrairement à l’usage d’un portable ou le non-respect d’un Stop. La vitesse n’est pas responsable de tous les maux mais une vitesse inadaptée au trafic et au lieu, oui. La prise de certains médicaments nuit à la conduite de véhicules, mais comment faire autrement ? Par ailleurs on n’a jamais vu un arbre traverser la chaussée, mais des automobilistes ne maîtrisant pas leur véhicule oui. Contrôler en permanence son compteur peut, à la longue, induire une fatigue supplémentaire et focaliser sl'attention du conducteur sur lui plutôt que sur la route. La seule solution n’est sûrement pas d’enlever des points à tour de bras et de distribuer des amendes, afin d’aider à remplir les caisses de l’État et d’améliorer le chiffre d’affaires des sociétés chargées de la gestion des radars. Pourquoi le permis de conduire n’est pas progressif ? L’obtention de ce document ne devrait permettre de conduire qu’un véhicule de puissance réduite, et l’obligation de passer des stages qualificatifs pour la conduite des voitures plus puissantes. Faut-il des voitures de plusieurs dizaines de chevaux DIN pour transporter un â... Les constructeurs de voitures sont aussi responsables de ce qu'ils mettent sur le marché et de la puissance des véhicules, donc de leur vitesse ; nous pourrions envisager une réglementation européenne à l’échéance de 2020.
D’autres voies ne sont pas explorées, les conducteurs responsables d’un accident corporel devraient obligatoirement effectuer un certain nombre de journées auprès des accidentés de la route dans les centres de soins, et cela les samedis et dimanches et les jours de congés, avec obligation de participer à leurs soins et vie, et avec possibilité d’aggraver la peine s’il manifestent de la mauvaise volonté. Pourquoi pas les condamner à effectuer le transport des jeunes à la sortie des boites de nuit et ceci bien sur à leurs frais ! Participer aux équipes de secours qui interviennent sur site, après un accident corporel.
La perte des points et le paiement d’une amende est une double peine, soit c’est l’une, soit c’est l’autre mais pas les deux.
De plus, je pense que le retrait du permis de conduire, étant donné les incidences que cela induit au niveau du travail ou du simple droit de vivre décemment, doit être prononcé par une autorité judiciaire et non administrative. Les conducteurs qui ne respectent pas le Code, récidive d’alcoolisme, d’excès de vitesse importants ou les comportements à risque, doivent être plus durement frappés pécuniairement, voire avec confiscation du véhicule et l’interdiction d’acquérir un véhicule d’une puissance supérieure à un seuil fixé par la Loi
La tenue d’assises nationales sur le trafic routier pourrait être envisagée avec tous les intervenants, usagers, forces de l’Ordre, dépanneurs, assureurs, ministère de l’équipement, syndicats des professionnels de la route, clubs automobiles, etc.. afin d’écouter les problématiques de chacun et d’établir, si besoin est, d’autres règles acceptées par tous et plus cohérentes.
L’État devrait faire respecter la Loi existante et gouverner avec, pas la modifier en fonction de ses objectifs électoralistes et son besoin actuel de réprimer, réprimer... Cette prérogative devrait rester au pouvoir législatif. |
| Mise à jour le Jeudi, 04 Août 2011 10:47 |
A voir

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Un pays uni, rien ne lui résiste.


Commentaires
Il n'est pas facile pour tous de trouver les mots, les syntaxes bien souvent oubliées pour cause de manque de temps ou simplement par manque d'habitude!
Nous n'avons pas tous fait des études littéraires! Mais le principal pour nous militants de base, c'est participer!
Cordialement!
Et, où est l'essentiel ? Pas de réflexion dis-tu ? Plusieurs points sont évoqués cependant
Tout est question de positionnement
Et, as-tu lu d'autres articles ?
Merci à toi, cependant de ta réaction, nous serons plus vigilants à l'avenir,
Merci aussi d'être venu sur ce site ; nous espérons d'y retrouver d'autres fois !
amicalement
C'est la première fois que je reçois votre bulletin d'information ; le moins qu'on puisse dire est que cet article est décevant ; il n'apporte aucun élément de réflexion .
Dès lors écrire : " A quand un lobby qui défendrait les victimes de la connerie ? " est assez succulent .
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